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L'entretien d'évaluation sert à clarifier au maximum la candidature de celui qui est reçu. Son objectif consiste donc à creuser tout point qui ne paraît pas suffisamment clair pour comprendre le parcours, les motivations, les réussites, les échecs, les contextes..., ou à confirmer d'autres points essentiels.
La lecture du CV qui précède l'entretien a ainsi vocation à répertorier tout élément d'information manquant à la compréhension du document et de la fiche de renseignements complémentaires.
Il est important de partir du principe que, si une information est mal exprimée, l'évaluateur a le devoir de l'éclaircir. Le recruteur a en effet le droit de ne pas comprendre un point ; il a le devoir de ne pas se contenter d'une information incomplète ou mal comprise.
Que doit-on pouvoir lire dans un CV ? À chaque expérience, le nom de l'employeur, le type d'employeur dont il s'agit, l'intitulé du poste, la précision des fonctions exercées, le challenge à relever, les moyens pour parvenir aux objectifs fixés et les résultats obtenus. Si certains éléments manquent, alors il faut creuser !
Source : DE 555 Guide pratique du recruteur territorial
Dans une conversation, le jury s'attache souvent à la motivation du candidat pour exercer les fonctions dévolues au cadre d'emplois et sera sensible aux raisons qui l'ont conduit au choix de la fonction publique (FP) et particulièrement la fonction publique territoriale (FPT).
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Rétablir chacun dans ses droits, protéger les individus et la société, autant de missions permettant de garantir la justice. Celle-ci est rendue par les juridictions et assurée par l'administration pénitentiaire. L'administration de la protection judiciaire de la jeunesse contribue également à réaliser ces objectifs en prévenant et sanctionnant la délinquance juvénile.
Toutes les informations sur les métiers de la fonction publique sur www.carrieres-publiques.com
La loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances et la charte des étudiants en entreprise pose les grands principes pour les stages en entreprise :
- le stage doit avoir une finalité pédagogique ;
- il ne peut en aucun cas être assimilable à un emploi ;
- il doit faire l'objet d'une gratification quand il est supérieur à 3 mois. Le montant de cette gratification obligatoire a été fixé à 12,5 % du plafond de la sécurité sociale pour les stages de plus de trois mois. Celle-ci est versée au premier jour du premier mois de stage, de manière mensuelle.
Le Gouvernement veut désormais faire appliquer cette charte des stages à la fonction publique. L'accent sera mis par ailleurs sur la transparence et l'égalité des chances, tant dans la diffusion des offres de stage que dans la sélection des candidats. Comme pour le secteur privé, les administrations viendront présenter leurs offres de stages aux étudiants sur le site même des universités, dans le cadre de forums de stage, au moins une fois par an.
Pour les stages consistant pour l'essentiel à observer le fonctionnement d'un service, réaliser des comptes rendus de réunion ou des travaux ponctuels dans une optique de découverte des diverses facettes de l'activité du service d'accueil, l'étudiant bénéficiera au moins d'un défraiement et de facilités telles que l'accès aux restaurants administratifs.
Pour les stages consistant en la réalisation d'une tâche clairement identifiée, ou au cours desquels l'intéressé est investi de véritables responsabilités, avec un portefeuille d'attributions qui lui est propre, l'étudiant sera pris en charge comme s'il était agent public. Il sera alors régi par des garanties et des obligations équivalentes (protection sociale, congés, devoirs incombant à tout agent public...), y compris en matière de rémunération c'est-à-dire au moins sur la base du SMIC.
Le Livre blanc sur l'avenir de la fonction publique a été remis le 17 avril dernier au ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique et au secrétaire d'État chargé de la fonction publique.
Ce Livre blanc est l'aboutissement d'un débat national sur les valeurs, les missions et les métiers de la fonction publique qui avait été lancé le 1er octobre 2007.
Deux constats essentiels sont dégagés :
- un très fort attachement de tous, agents publics comme citoyens, au modèle français des services publics ;
- une formidable attente de modernisation.
Le Livre blanc formule une quarantaine de propositions pour moderniser le service et la fonction publique.
Il propose notamment d'évoluer vers une fonction publique de métiers dans laquelle une nouvelle organisation statutaire reposant sur 7 "grandes filières métiers" remplacerait la segmentation actuelle fondée sur plusieurs centaines de corps.
Il suggère également :
- la création d'une charte des valeurs du service et de la fonction publique et d'une commission nationale des valeurs du service ;
- la professionnalisation des modes de recrutement en donnant plus de place aux compétences qu'aux connaissances trop académiques et en ouvrant les jurys de concours à des professionnels du recrutement ;
- la création d'un véritable marché de l'emploi public en mettant en place une « bourse de l'emploi public » sur internet qui préciserait le ou les postes vacants, les modes de recrutement et les profils recherchés, et où les fonctionnaires pourront mettre en ligne leur CV ;
- le remplacement de la notation par une évaluation, devenant l'élément central de l'évolution de carrière d'un agent et notamment de sa promotion ;
- la reconfiguration du régime de rémunération des agents qui comprendrait deux composantes : l'une liée au grade (donc à la qualification et à l'ancienneté de l'agent), l'autre liée à son emploi, donc au contenu de ses fonctions ; cette composante fonctionnelle serait constituée d'une part fixe et d'une part variable liée aux résultats.
Après concertation avec toutes les parties prenantes, un projet de loi devrait être préparé.
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